Question éternelle : quelle est la meilleure solution pour mettre en œuvre une application ? Dois-je tout faire moi-même ou dois-je passer par les services d’une solution logicielle ? Ou alors entre les deux ?
Avec un peu d’expérience, il y a fort à parier que la solution logicielle apporte un tel niveau de service qu'il est difficile de s’en passer. Dans le cadre des applications métier collaboratives, les fonctions prises en charge par W4 BPM Suite sont nombreuses et permettent de fournir une application prête à l’emploi pour la plupart des cas. Cependant il y a des cas où il faut aller plus loin et implémenter le « non-modélisable », en d’autre terme la description du processus n’est pas suffisante. A ce moment le côté ouvert de la solution W4 BPM Suite prend le relais et laisse la main au développeur dans son environnement favori. Son jeu complet d’API, aussi bien pour les technologies Java que .NET, est la base de l’intégration de la fonctionnalité BPM au sein des environnements présents chez les clients.
Par exemple, le serveur d’exécution de la suite prend en charge la traçabilité de l’exécution des dossiers sur les différents processus mis en œuvre. Ces informations sont collectées automatiquement et ne nécessitent donc aucune action de la part du développeur au niveau de l’application autre que les actions « process task » ou « end task ». En revanche, si des actions spécifiques doivent être réalisées dans cette même application, rien n’empêche le développeur d’insérer le code nécessaire à l’endroit adéquat.
De la même manière les connecteurs autorisent le développeur à insérer son code « métier » dans une structure proposée par W4 BPM Suite, qui fera ainsi le pont entre les services de BPM et le code « métier ».
Afin de mieux répondre aux attentes du marché, l’architecture de la solution W4 BPM Suite a été retravaillée à différents niveaux. Les interfaces programmatiques (API) sont revues pour s’insérer simplement dans un univers « Pur Java », notamment à la norme J2EE. En détail, elle s’appuie désormais sur un protocole type RMI. Les verbes de l’API ont été choisis pour reprendre la terminologie proposée par la WfMC (www.wfmc.org). Un nouveau modèle de génération JSF (Java Server Faces) est également disponible et s’appuie sur cette nouvelle API. Du côté connectivité avec le système d’information, le serveur de connecteur a été remplacé par un « Bus d’Extension » qui, au-delà de la gestion des connecteurs existants, prend en charge la gestion des fonctions de gestion documentaire (DAL). Cette dernière évolution est la base d’évolutions à venir.
Alors oui, le développement est plus efficace en s’appuyant sur les services de W4 BPM Suite, surtout qu’il n’empêche pas de continuer, quand il est nécessaire, de faire du code classique au sein de l’application métier. Il n’est pas question en effet de remplacer les capacités de créativité propre au développement, mais de fournir les outils pour accélérer les temps de mise en œuvre tout en offrant un niveau de service plus évolué à l’utilisateur de l’application.
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